Journée internationale de la lutte contre les mutilations sexuelles

Le CHU de Reims s'engage activement dans la lutte contre les violences faites aux femmes notamment avec la création d'un centre référent de réparation de mutilations sexuelles.

Les mutilations sexuelles féminines consistent en l’ablation partielle ou totale des organes sexuels externes de la femme. Elles sont généralement pratiquées sur des fillettes dès la naissance jusqu’à l’adolescence, si ce n’est à l’âge adulte. Dangereuses, voire mortelles, elles sont source de douleurs et de maux indicibles. Ces pratiques violent les droits humains fondamentaux des fillettes, des jeunes filles et des femmes.

Elles sont surtout pratiquées dans certaines communautés d’Afrique sub-saharienne, du Moyen-Orient, d’Asie, d’Amérique Andine mais aussi au sein des communautés d’immigrés à travers le monde. Actuellement interdites dans la plupart des pays européens et condamnées par un grand nombre de gouvernements africains. De nombreuses communautés, à travers le monde, ont abandonné (ou sont entrain) d’abandonner ces pratiques.

Dans le monde, on estime que 3 millions de filles, pour la majorité de moins de 15 ans, sont soumises à la pratique chaque année et que 150 millions de femmes l’ont déjà subie.

 

Centre référent de réparation de mutilations sexuelles

Le CHU de Reims s'engage activement dans la lutte contre les violences faites aux femmes par une prise en charge pluridisciplinaire médicale, soignante, sociale et psychologique. Le centre référent de réparation de mutilations sexuelles, porté et placé sous la responsabilité du Pr Olivier Graesslin, chef de service de Gynécologie-Obstétrique du CHU de Reims, propose un accompagnement en ce sens.

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